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25/05/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Monaco 6

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LA MONTAGNE ET LA SOURIS

Avant le Grand Prix de Monaco, comme chaque année, nous avons eu droit à tous les superlatifs possibles : le plus prestigieux, le plus réputé, le plus convoité. On ajouterait volontiers le plus bling-bling. Les M’as-tu-vu  s’y pavanent à faire pâlir de jalousie les invités du festival de Cannes voisin quand ils montent les marches revêtues du tapis rouge. Pourtant, il faut se rendre à la raison : aussi particulier, tortueux, compliqué, sélectif soit-il, le circuit de Monaco n’est plus adapté aux compétitions automobiles telles qu’on les apprécie – cela s’est vu jusque dans la Coupe Porsche ! Pour une bonne et simple raison : les dépassements y sont impossibles.

On en a eu une nouvelle preuve quand le brillantissime Lewis Hamilton a rattrapé les deux Manor (ex-Marussia) pourtant incapables de suivre le rythme des moins rapides du peloton. Sans les drapeaux bleus frénétiquement agités et sans la bonne volonté – contrainte et forcée – de Merhi et Stevens, Hamilton, tout Hamilton qu’il soit, aurait eu un mal fou à les déborder. Et se serait fait rejoindre par le tandem Rosberg-Vettel qu’il avait si joliment distancé dès les premiers tours.

Pour aggraver notre déception, un affligeant « fait de course » s’est ajouté à ce consternant et constat. À l’ennui vécu jusque là par la procession semée par Hamilton, s’est ajoutée la frustration d’assister à l’injuste déroute de l’homme qui avait, dès les entrainements de jeudi, dominé la situation de la tête et des épaules. Nico Rosberg, vainqueur chanceux, l’a reconnu lui-même : « Lewis était le plus fort. » Mais voilà : Lewis n’a pas gagné… La faute à une bévue de son équipe qui l’a inopportunément appelé à son stand pour changer ses pneus en croyant profiter de l’intervention de la voiture de sécurité pour que la manœuvre réussisse. Mais elle a raté : Hamilton a regagné la piste derrière Rosberg et Vettel qui ne s’étaient pas arrêtés. Et évidemment sans le moindre espoir de les déborder en dépit de ses pneus « hyper tendres » neufs quand les nouveaux leaders devaient se contenter de pneus moins performants et de surcroit usés. La victoire a donc échappé au plus méritant. La montagne que constituait ce Grand Prix de Monaco a donc accouché d’une souris. Ce qui n’empêchera pas – que les bling-blings se rassurent - les trompettes de la renommée de claironner avec éclat, à l’approche du G.P. de Monaco 2016, que l’on va assister au plus merveilleux, au plus convoité etc. etc.

Pour notre part, les évènements de ce décevant dimanche 24 mai 2015 nous amènent à reconsidérer les adjectifs cités plus haut pour décerner au G.P. de Monaco celui de Grand Prix le plus contestable qui soit. Après une telle déconvenue, l’envie m’est venue de demander à Jean-Pierre Beltoise, qui a signé à Monaco le plus beau triomphe de sa carrière, ce qu’il a pu en penser. Ne me demandez pas par quel privilège j’ai conversé avec lui. C’est une affaire très personnelle qui nous lie depuis que nous nous connaissons.

Johnny RIVES

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22/05/2015

24 Heures du Nürburgring 2015 : KOLOSSALE FETE !

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Considérant la Nordschleife du Nürburgring comme un circuit hors normes, gorgé de légendes et de folies automobiles, je m’étais dit qu’un jour, je devrai faire le voyage vers l’Eifel pour vivre de l’intérieur l’ambiance exceptionnelle de cette course si particulière que sont les 24 Heures du Nürburgring. Je peux désormais dire qu’à une ou deux réserves près, je n’ai pas été déçu.

Pierre Ménard

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19/05/2015

Monaco Formule "e" : Les images !


Entre Classic et Electric, il n'y a que la rime qui aille ; nos lecteurs nous le montrent dont la critique est vive. Mais comme nous y étions, nous ne pouvons nous empêcher de vous faire partager ces moments...passionnants...

A propos, vous pouvez couper le son !

Olivier Rogar 

 

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17/05/2015

Monaco - Formule "e" : Une première en Europe

« J’aime [Monaco] au mois de mai Quand les bourgeons renaissent, Qu'une nouvelle jeunesse S'empare de la vieille cité Qui se met à rayonner … »

Monsieur Aznavour me pardonnera-t-il cet emprunt ?  La principauté me pardonnera-t-elle cette touche bucolique ? L’univers de bruit et de fureur déchainé par 20 000 chevaux poussés dans leurs derniers retranchements n’est plus une image en cour lors des Grand Prix F1. Quelques milliers d’entre eux (6000 ?) se sont échappés au nom des économies d’énergie et de la préservation de l’environnement. Ceux qui restent sont dans le collimateur de la bien-pensance occidentale. Organiser un Grand Prix en ville relève désormais du suicide politique pour tout élu européen, d’où une migration vers des horizons chargés d’or noir ou déchargés de considérations environnementales. (Les deux à la fois aussi…).

Olivier Rogar

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12/05/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Espagne 5

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ENCORE HEUREUX QUE ROSBERG AIT REFAIT SURFACE…

On vous avait prévenus : il ne fallait s’attendre à aucun miracle au G.P. d’Espagne. Le circuit de Catalogne, aussi beau puisse-t-il paraître vu d’avion, est trop conventionnel pour être sélectif au plan du pilotage. Il départage plus nettement les machines que les hommes. Seule une météo capricieuse aurait pu perturber l’ordre des forces en présence. Mais tel ne fut pas le cas… Résultat : sur la ligne d’arrivée Mercedes précède Ferrari, qui précède Williams, qui précède Red Bull. Ce qui résume parfaitement la hiérarchie établie au terme du premier quart du championnat 2015 de Formule 1.

Encore heureux que Nico Rosberg ait enfin réuni les éléments pour refaire surface vis à vis de Lewis Hamilton. Et infliger à ce dernier sa première défaite de la saison. En Catalogne, Rosberg a constamment dominé la situation, et cela dès le vendredi. Au terme de cette première journée d’essais il occupait bien le sommet de la hiérarchie bien qu’Hamilton ait obtenu le meilleur temps de la seconde séance du jour. Mais moins vite que Nico lors de la première. Rebelote le lendemain matin samedi où, lors des essais libres 3, Rosberg s’affichait en favori naturel pour les qualifications. Qu’il domina dès la Q2 pour s’adjuger la pole en Q3 au nez et à la barbe (coupée court !) d’Hamilton.

Celui-ci semblait se débattre difficilement avec ses réglages – au point de n’avoir pas évité un impressionnant tête-à-queue dans le virage rendu célèbre par Fernando Alonso l’hiver dernier.

Ce réveil bienvenu de Rosberg est de bon augure pour lui dans la perspective du prochain Grand Prix, à Monaco, où il sera chez lui. Et où il s’était distingué en triomphant ces deux dernières années. Sauf que, sur le circuit tourmenté de la principauté, les Ferrari pourraient peut-être tirer opportunément parti des qualités qu’elles avaient laissé entrevoir en Malaisie (1er Vettel) et à Bahrein (2e Raïkkonen) où les Mercedes avaient été empêchées de signer leur classique doublé – comme le conventionnel circuit de Catalogne leur en a offert l’occasion pour la troisième fois en cinq courses.

                                                               Johnny RIVES.

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06/05/2015

Denis Clive "the bear"

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Les éternels adeptes de la 'branchitude' se seront esclaffés : 't'as pas le look coco ! '. Lui se sera contenté d'avoir du talent. De quoi claquer un titre de champion F1, 8 victoires en Grand Prix et deux titres de champion CanAm. Ne cherchez pas de date anniversaire ou de quelconque raison d'évoquer aujourd'hui "The bear". François Coeuret a le don de rappeler à notre souvenir certains caractères hors normes.

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04/05/2015

Alain Prost, une vie, une carrière (3).

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 Dans ce troisième entretien (réalisé en 2002, rappelons-le), Alain nous décrit ce moment magique pour un pilote représenté par la toute première fois où il quitte les stands au volant d’une Formule 1. Puis cette première saison – décevante mais pleine d’enseignements – chez McLaren, écurie vieillissante à la veille d’être reprise par deux quasi-inconnus qui lui insuffleront le sang neuf qui fera sa gloire future.

Propos recueillis par Pierre Ménard

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28/04/2015

Tour Auto dans les Pyrénées

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Vous les avez vues au Grand Palais ? Le Baroque des bas fonds d'un côté, Jean Paul Gautier, du ...même côté, Vélasquez de l'autre, sans compter les  expos plus "triviales"... mais dimanche 19, derrière l'affiche du Tour Auto 2015, la nef vitrée du palais était vide. Les belles ne seraient là que lundi. Pas moi. Rendez-vous manqué. Deux fois manqué d'ailleurs puisque cette année elles finiront leurs courses côté Sud Ouest. C'est alors que je reçus un mot de Bertrand Allamel me proposant une petite note sur le sujet. Après "Les surprises de début de saison", nous ne pouvons que l'encourager à continuer sur cette lancée !

Classic COURSES 

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24/04/2015

Ralf, entre futur et passé

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Tous les passionnés l'on connu ce moment de grâce. Cesser d'être un spectateur lambda. Etre au cœur de l'évènement, en faire partie. Discrètement. Silencieusement. Par effraction, hasard ou relation. Moment magique. Faire partie du tableau. Etre dans l'histoire qu'on a déjà envie de raconter. Echanger un regard. Un mot. Ne pas gêner. Ne pas se disqualifier. Persévérer. Peut être gagner une légitimité. Etre là enfin. Voir, respirer, sentir, vivre aussi le rêve qu'Olivier Favre sait si bien nous faire partager.

Classic COURSES 

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21/04/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Bahrein 4

 

FERRARI RELANCE LE SUSPENSE

imagesKXHUQ0GH.jpgA l’issue de la belle victoire de Sebastian Vettel en Malaisie (avec 8 secondes d’avance sur Hamilton et 12 sur Rosberg) on s’était pris à rêver qu’enfin les Mercedes avaient trouvé en Ferrari un adversaire à leur hauteur. Deux semaines plus tard, en Chine, ces espérances étaient retombées à plat. Ni Vettel, ni Raïkkonen n’avaient rien pu contre les invincibles « flèches d’argent ». Car si à l’arrivée l’écart était minime entre les unes et les autres c’était simplement dû à l’intervention de la voiture de sécurité tout en fin de parcours. Cela avait gommé un écart conséquent.

Les leçons tirées du G.P. de Malaisie devaient-elles être remises en cause ? Beaucoup le pensaient, estimant que les Ferrari restaient nettement plus loin des Mercedes qu’on avait pu le croire à Sepang. Les conditions météorologiques de Malaisie (chaleur étouffante) avaient-elles pipé les dés ?

Il ne restait plus alors qu’à guetter le Grand Prix suivant (Bahreïn) pour savoir s’il fallait réellement mettre en berne les espérances nées en Chine… L’intérêt de l’épreuve de dimanche dernier était donc réel. D’autant qu’à l’issue des qualifications les Ferrari avaient remontré le bout de leur nez. Elles avaient jeté le trouble dans le duo Mercedes, Vettel ayant réussi à s’immiscer entre Hamilton et Rosberg. De plus, lors des essais avec des réservoirs alourdis pour estimer la résistance des pneus, le rythme des Rouges n’avait rien eu à envier à celui des Argentées – que ce fut en gommes mixtes ou tendres.

Autant de constatations qui ont été tout près d’être confirmées en course. Et cela, bonne surprise supplémentaire, grâce  à Kimi Raïkkonen que les circonstances avaient jusque là condamné à un rôle de faire-valoir. Sebastian Vettel n’étant, somme toute, qu’un être humain il commit à Bahrein deux erreurs dont sut profiter Rosberg avec qui il était aux prises. Heureusement Raïkkonen veillait au grain. Débarrassé du chat noir qui l’avait harcelé lors des trois épreuves précédentes et ayant, en outre, bénéficié au plan des pneus d’une stratégie plus réaliste que ses trois adversaires directs, il fut tout près de rééditer l’exploit réussi par Vettel en Chine. Pour le coup, on veut cette fois croire qu’il ne s’agit plus du leurre que certains avaient cru déceler en Malaisie après la victoire de Vettel. Mais d’une prometteuse réalité.

Johnny RIVES.

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