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30/03/2015

World Endurance Championship 2015 - Prologue au Paul Ricard - Video

Le championnat du monde d'endurance reprend ses droits en ce début de saison. Une séance d'essai préliminaire a eu lieu ce week-end sur le circuit  Paul Ricard. Une bonne occasion de voir évoluer les forces en présence, les LMP1 hyper sophistiquées qui prétendent à la victoire absolue au Mans en juin, comme les représentants des autres catégories, LMP2 et GT.

Diversité de formes, de sons, de technologies, apretée de la compétition, les quelques discussions que nous avons eues avec spectateurs, écuries et pilotes témoignent du niveau de ce championnat et de l'engagement des parties en présence.

Porsche a dominé les débats, plaçant ses 919 devant les Audi et les Toyota. La Nissan  était absente. Pour les temps et classements : http://www.fiawec.com/fr/actualites/porsche-toujours-au-t...

D'aucuns  diront sans doute que tout celà est trop moderne pour Classic COURSES. Ce n'est pas notre point de vue. Ce prologue nous donne un aperçu d'un beau championnat qui véhicule les valeurs auxquelles nous sommes attachés : compétition, inovation, diversité et celà sur le plus moderne des circuits classiques. Les images que nous en avons rapportées donneront à chacun la possibilité de se faire son opinion et pour ne rien gacher, la musique a cédé la place au son des moteurs !

 Olivier Rogar

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Illustrations @ Olivier Rogar 

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27/03/2015

F1, Surprises de début de saison : les années 78- 90


Suite de notre série consacrée aux surprises de début de saison. Notre rétrospective nous a conduit dans le dernier billet jusqu’en 1977, avec la victoire surprise de la Wolf lors du premier grand-prix de la saison. 1977 est une année de rupture dans l’histoire de la Formule 1 : Renault fait ses débuts avec son moteur turbo-compressé, et Colin Chapman présente sa révolutionnaire Wing Car, la fabuleuse Lotus 78. Première voiture à effet de sol, bien sûr, mais aussi premier châssis conçu avec l’aide de la soufflerie et de l’informatique. La F1 entre dans une nouvelle ère, celle de l’ultra-professionnalisation et des gros moyens. Ainsi la victoire d’Andretti, sur Lotus donc, lors du premier grand-prix de la saison 78, n’est pas aussi surprenante que celle de la Wolf par exemple : Lotus a remporté quelques courses en 77 et s’annonce avec la 78 puis la belle 79, comme une des favorites de la saison qui s’ouvre en Argentine. Néanmoins c’est une victoire qui prend par surprise tous les autres concurrents tant les solutions radicales de cette Lotus annoncent une angoissante domination et révèlent un retard technologique qu’il faudra combler.

Bertrand Allamel

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24/03/2015

Alain Prost, une vie, une carrière (1).

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Il y a quelques années, j’ai eu le privilège de rencontrer à plusieurs reprises Alain Prost pour une série d’interviews en vue de l’écriture de sa biographie que nous lui avons consacré avec mon confrère et ami Jacques Vassal. Ces entrevues – six au total, réparties sur une dizaine d’heures – devaient servir à étayer nos propos, et à les illustrer par quelques sélections choisies de ci, de là. Naturellement, comme souvent en pareil cas, ce n’est que la petite partie émergée de l’iceberg qui fut publiée dans ce livre paru en 2003.

Pour commémorer les 60 ans du quadruple champion du monde, et surtout les 30 ans de son premier titre mondial, l’occasion nous est ici offerte de découvrir certaines de ces interviews dans leur intégralité, en suivant ces discussions à bâtons rompus qui eurent lieu entre mars et juin 2002 dans une grande maison de la banlieue ouest de la région parisienne.

Propos recueillis par Pierre Ménard

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21/03/2015

F1, surprises de début de saison : années 60 et 70

Le grand-prix d’Australie ne débute plus à quatre heures du matin comme c’était le cas il y a quelques années, mais à six heures. C’est peut-être l’unique raison qui a poussé certains d’entre-nous à tenir jusqu’au bout, les paupières lourdes, pour voir Lewis Hamilton s’imposer avec une sereine maîtrise au terme d’un grand-prix soporifique. A quatre heures, si la course est ennuyeuse, on sombre devant l’écran, ou on retourne carrément se coucher. A six heures, la journée est lancée, alors on tient, dans l’espoir d’assister à un rebondissement ou un retournement de situation.

Bertrand Allamel

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18/03/2015

F1 2015 : Le billet de J. Rives - Australie 1

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CIRCULEZ, Y A RIEN À VOIR !

Vivement le Grand Prix de Malaisie ! Que nous a apporté l’ouverture du championnat 2015 de F1 en Australie ? Deux éléments positifs : l’intégration réussie de Sebastian Vettel dans la Scuderia Ferrari. Et les débuts parfaitement accomplis du jeune Brésilien Felipe Nasr, auteur d’un prometteur sans faute. Hélas, on n’a pas, au plan des bonnes surprises, eu grand chose d’autre à se mettre sous la dent. Comme disait Coluche : « Circulez, y a rien à voir ! »

En revanche, les mauvaises surprises n’ont pas épargné grand monde à Melbourne, de McLaren à Lotus en passant par Renault. Sans oublier, aux yeux du spectateur, l’outrageuse domination des Mercedes. La hiérarchie naturelle des valeurs en présence, au sein de cette  équipe, n’annonce en effet rien de bon à ceux qui espéraient au moins (!) assister à un duel fratricide entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg.

La domination du dernier nommé lors de la première journée d’essais, vendredi, s’est évaporée dans la chaleur de l’été austral dès le samedi. Pour disparaître totalement dimanche pendant la course. Les six dixièmes de seconde creusés par Hamilton en qualif ne constituaient pas un faux-semblant. Certes, en course, Rosberg n’a jamais été distancé de plus de trois secondes par son équipier. Mais jamais il n’a réussi à s’en approcher sous le fatidique retard d’une seconde qui lui aurait permis d’utiliser son DRS, donc de gagner quelques km/h en ligne droite. Dès qu’il faisait mine de se rapprocher, Hamilton resserrait sa cadence. Avec finesse. Juste assez pour garder ces deux ou trois secondes d’avantage. Et aller signer une victoire sans histoire. Et c’est bien ça qui nous chiffonne !

                                                          Johnny RIVES.

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15/03/2015

Jean-Pierre Beltoise : l'homme indissociable du champion (7/7)

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Jean-Pierre Beltoise possédait une science de la course qui allait au-delà du pilotage. J’en ai plusieurs fois été le témoin. L’exemple le plus significatif de ses étonnantes facultés, je le conserve du Tour de France automobile 1970. Matra y avait engagé deux prototypes MS 650 sous la direction de Gérard Ducarouge. Deux protos conçus pour la piste qui fascinèrent le public tout au long du parcours routier qui nous avait conduits de Bandol à Nice en passant par l’ouest et le nord de la France. Beltoise-Todt avaient dominé la course sur la Matra n°146, précédant celle d’Henri Pescarolo dont j’étais le coéquipier. Un souvenir fabuleux.

                                                            Johnny RIVES.

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13/03/2015

F1, surprises de début de saison : 1958

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Dix voitures présentes seulement sur la grille pour le premier grand-prix de la saison 58 en Argentine : la CSI ayant imposé tardivement une nouvelle réglementation sur les carburants, les équipes officielles britanniques en manque de préparation décident de boycotter cette première manche en signe de protestation.

Bertrand Allamel

Ainsi sans les BRM et les Vanwall, révélations de la fin de saison 57, les Ferrari de Hawthorn, Collins et Musso apparaissent comme les grandes favorites. Seul Fangio semble en mesure de leur contester la victoire en signant la pole-position avec sa Maserati. Mais l’argentin, couronné pour la cinquième fois en 57, songe à se retirer et n’a plus le cœur à prendre des risques. La saison 58 sera sa dernière, avec seulement deux participations, à Buenos Aires et à Reims.

Stirling Moss quant à lui, se retrouve sans monture suite au forfait de Vanwall et s’engage in extremis avec une Cooper-Climax privée du team Rob Walker. Ces surprenantes petites voitures, propulsées et non plus tractées, suscitent curiosité et ironie, celle notamment du Commendatore qui ne croit pas au moteur en position arrière. Il sera vite contraint de changer d’avis : Moss gagne la course contre toute attente avec sa Cooper T43 au terme d’une performance héroïque, et crée la sensation devant des monoplaces d’usine.

cooper,stirling moss,bertrand allamel,1958,f1Amoindri par un problème oculaire (l’anglais court avec un œil bandé), il rencontre dès le quatrième tour des ennuis avec sa boîte, mais choisit de faire toute la course sans passer par les stands. Il prend ainsi la tête à la faveur des ravitaillements et remporte une victoire mémorable avec des pneus usés jusqu’à la corde. 

Premier grand-prix de la saison : première victoire d’une Cooper, première victoire d’un moteur Climax, et première victoire d’une voiture à moteur arrière. La Cooper signera d’autres résultats convaincants en 58, notamment une victoire à Monaco aux mains de Maurice Trintignant, avant de dominer avec Jack Brabham les deux saisons suivantes

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Illustrations :
 
1 : Grand Prix d'Argentine 1958 Hawthorn Ferrari - Moss Cooper T43 @ DR
2  et 3 : Stirling Moss Coo per T43 @ DR
4 : Grand Prix de Reims 1958 @ Patrick Brunet

11/03/2015

F1, surprises de début de saison : 1954

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A l’issue des essais hivernaux les Mercedes apparaissent comme les grandes favorites. Plusieurs équipes semblent être en mesure de créer la surprise. Sans forcément jouer la victoire, mais en se rapprochant des flèches d’argent, effaçant ainsi une saison parfois décevante. A commencer par Ferrari qui retrouve une agressivité qu’on croyait réservée à ses voitures de série, et qui donne le sourire aux deux amis Vettel et Raikkonen. 

En attendant de voir à Melbourne quelles seront les révélations ou les déceptions, Classic Courses revient sur les surprises de début de saison en F1. Petit rappel historique des manches inaugurales marquées par des coups d’éclat, des écuries que l’on attendait pas, des dominations étonnantes et outrancières...   Pour patienter jusqu’au 15 mars.

Bertrand Allamel

 

Démarrons la série avec un retour sur l’année 1954, et un cas particulier. Une surprise qui intervient non pas au début de saison, mais au Grand Prix de France. Le Grand Prix de Reims, est la 4e manche (1) d’un championnat bien engagé, et mené déjà par Fangio sur Maserati.

Reims est en revanche le début de saison pour Mercedes-Benz, qui revient en F1 après 15 ans d’absence et présente un nouveau bolide très affûté, piloté par … Fangio. L’argentin avait été approché par Alfred Neubauer dès la fin de saison 1953 et « prêté » à Maserati pour les trois premiers grand prix de la saison 1954, le temps que la firme à l’étoile prépare sa W196.

A Reims donc, Fangio découvre sa nouvelle monture allemande, moderne, novatrice (et carénée s’il vous plaît pour les circuits rapides comme à Reims, après avoir fait briller la Maserati devant des Ferrari décevantes.

Les Mercedes-Benz W196 se montrent compétitives dès les qualifications, puisque deux des trois voitures engagées occupent les première et deuxième place sur la grille, Fangio en pole.

La compétitivité se transforme en domination le dimanche : Fangio remporte la course, devant Karl Kling sur l’autre Mercedes, reléguant Robert Manzon, troisième sur Ferrari, à plus d’un tour.

La concurrence est assommée par le retour des Flèches d’argent qui pour leur première course, signent leur première pôle, leur première victoire, leur premier doublé et inaugurent une domination flagrante (9 victoires en 12 courses) mais courte : l’accident du Mans en 55 met un terme à la carrière de la mythique W196.

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Notes :
1 : Si l'on inclut Indianapolis qui comptait à l'époque et jusqu'en 1960 pour le championnat du monde F1.
 
Illustration :
Photo Mercedes W196 @ DR
Dessin Mercedes W196 @ Patrick Brunet

 

07/03/2015

Jean Pierre Beltoise : Son chef d'oeuvre - Monaco 1972 ( 6/7)

Trente secondes. Le cercle épais du volant vibre entre ses doigts. Il pleut. Le pied droit appuie par saccades sur l’accélérateur, déchainant le tonnerre. L’aiguille du compte-tours bondit entre les graduations 50 et 80, cinq mille et huit mille tours. Un minuscule pare-brise teinté de vert cerne l’habitacle de la BRM. Il scintille de petites émeraudes – des gouttes de pluie.

Vingt secondes. Jean-Pierre balaye du regard la lunette de son casque bleu et blanc : aucune trace de buée. Il est rassuré. Les pneus avant, larges et rainurés, ruissellent de pluie. La main droite s’assure que la première vitesse est bien enclenchée. Dès qu’il relâche sa pression sur l’embrayage, la BRM blanche et rouge fait mine d’avancer. Aussitôt il débraye à fond.

Dix secondes. A droite de la piste, un homme tient un drapeau monégasque. Jean-Pierre ne voit que lui. Devant et à gauche, la Ferrari rouge de Jacky Ickx a perdu toute identité. Il l’a regardée tout à l’heure, imaginant que Jacky misait sur la pluie pour ajouter une victoire à son actif. Maintenant elle n’est plus qu’une masse confuse qu’il va falloir dépasser.

                                                            Johnny RIVES.

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04/03/2015

Pilote du Lundi : Saison 2014

"Ne me parlez plus de Charade"

Je vous avais fait part de mes "exploits" passés avec mon Alfa Romeo 2000 GTV en courses historiques sur circuit durant la saison 2013 dans une série d'articles parus sous le titre "Pilote du lundi".

Je ne résiste pas au « plaisir » de vous raconter ce qu'a été ma saison 2014, vous allez voir que celle-ci a été légèrement compliquée....On dit souvent que la compétition automobile c’est 95% d’emm…. et 5% de satisfaction, apparemment c’est très vrai !

Philippe Robert

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