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17/04/2015

Alain Prost, une vie, une carrière (2).

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Nous retrouvons le quadruple champion du monde pour évoquer avec lui ses années d’apprentissage de la monoplace, lors des interview qu’il nous a accordé en 2002. Il évoque ses rencontres, les bons moments… et les moins bons. Et parle avec conviction de la philosophie de la course que lui avait inculquée son sponsor, François Guiter : « Tu gagnes ton championnat, tu seras là l’année prochaine. Tu es deuxième, rien ne dit que tu y seras ».

Propos recueillis par Pierre Ménard

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14/04/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Chine 3

TROP DE LOGIQUE ENLÈVE TROP D’INCERTITUDE 

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Lewis Hamilton a logiquement triomphé dans le Grand Prix de Chine. En l’occurrence cet adverbe « logiquement » qui, le plus souvent, apparaît comme un bienfait en compétition sportive, devient ici une circonstance aggravante dans la situation que connaît la F1. Logiquement ? On ira même jusqu’à écrire TROP logiquement. Parce que les Mercedes dominent la situation. Et parce qu’au sein de l’équipe allemande Hamilton domine régulièrement Rosberg depuis le début de la saison, tant en qualification qu’en course.

johnny rives,classic courses,f1,grand prix de chine 2015,f1 chine,lewis hamiltonEn Chine, si l’on en croit Rosberg, entre les deux pilotes de Mercedes tout s’est joué sur les 4 centièmes de seconde les ayant départagés en qualif. Puisque 2e sur la grille de départ, Rosberg s’est retrouvé « logiquement » 2e dans le premier virage, et dès lors « logiquement » 2e au terme de la course. La mauvaise humeur qu’il a exprimée à l’endroit d’Hamilton peut se comprendre. Car, selon lui, Lewis retenait excessivement son allure pour le maintenir volontairement à portée d’un éventuel assaut de Vettel. N’empêche qu’elle est  mal venue pour sa propre image. Le gendre idéal auquel faisait penser sa gentille frimousse ne serait-il pas en train de s’aigrir ? Il n’y a guère que les esprits chagrins qui y trouveront matière à espoir. En misant sur possible (mais illusoire) guerre fratricide entres les deux hommes – ah ! s’écrient les nostalgiques, si nous pouvions revivre un duel aussi intense qu’entre Senna et Prost… Espérance illusoire car Mercedes mettra tout en œuvre pour qu’elle n’ait pas lieu. En tout cas tant que les Ferrari seront tenues à distance respectueuse par les flèches d’argent.

                                                              Johnny RIVES.

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10/04/2015

F1, surprises de début de saison : les années 90-2000

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Dernier épisode de notre série consacrée aux surprises de début de saison. Nouveau changement d’époque, nouvelles têtes, nouvelles associations châssis-moteur : voici les combinaisons qui ont marqué les esprits dès les premières courses de la saison.

Bertrand Allamel

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07/04/2015

GP de Grande Bretagne 1951

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Le jour où il eut le sentiment de tuer sa mère…

La course anglaise disputée à Silverstone le 14 juillet marque la cinquième manche du jeune Championnat Mondial de Formule 1. Celui-ci compte sept courses en Europe auxquelles s’ajoute celle d’Indianapolis. Les organisateurs d’outre Manche ont réussi à reporter le Grand Prix de deux mois par rapport au calendrier prévu. La manœuvre est justifiée (côté anglais) par les difficultés de mise au point auxquelles se heurte l’équipe BRM avec la nouvelle création de la marque : la P 15 V16 (1500 comp). Cette période devait permettre à l’écurie britannique de présenter une voiture capable de se défendre lors de son Grand Prix national. 

François Coeuret

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03/04/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Malaisie 2

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VETTEL ET FERRARI OSMOSE IMMÉDIATE !

A l’issue de l’indigent Grand Prix d’Australie ayant ouvert la saison 2015, par fantaisie, nous nous étions exclamés « Vivement le Grand Prix de Malaisie ! » On avait compris que, plus qu’un message d’espoir, il s’agissait d’un cri de dérision stigmatisant une F1 perdant tout intérêt. Car, à vrai dire, des espoirs nous n’en nourrissions guère. Notre appel était somme toute une prière désespérée. Or, cette grande et inattendue surprise que nous appelions, les circonstances nous l’ont offerte sur le circuit de Sepang dans un menu mitonné aux petits oignons nous ayant permis de savourer ce tant espéré Grand Prix de Malaisie. Mettant à profit notre indulgence, celui-ci nous a raccommodés avec la F1. Et joliment. On a enfin vécu une course qui ne s’est pas résumée à une démonstration de force des Mercedes. Ni au monotone duel entre Hamilton et Rosberg – monotone car pratiquement joué d’avance.

 Le G.P. de Malaisie a été un spectacle haletant dans lequel les Sauber ont joué un rôle déterminant, même s’il ne s’est pas agi du « beau rôle » dont rêvent sans doute Peter Sauber et Monisha Kaltenborn. Cependant notre gratitude ira avant tout à Sebastian Vettel. Et, bien sûr, à Ferrari. Totalement retrouvé, le pilote allemand, après sa magnifique victoire, a saisi cette occasion pour nous éclairer avec sagesse et modestie sur sa mystérieuse éclipse de 2014, lui qui avait outrageusement dominé les quatre saisons précédentes : « L’an dernier, chez Red Bull, je disposais d’une voiture compétitive mais je n’ai pas été capable d’en tirer le meilleur parti. » Tel n’est, apparemment, plus le cas cette année où l’osmose ne s’est pas fait attendre entre lui et Ferrari. Vettel et la Scuderia éternelle semblent filer ensemble le parfait amour. Alors longue vie à eux !

                                                                            Johnny RIVES.

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30/03/2015

World Endurance Championship 2015 - Prologue au Paul Ricard - Video

Le championnat du monde d'endurance reprend ses droits en ce début de saison. Une séance d'essai préliminaire a eu lieu ce week-end sur le circuit  Paul Ricard. Une bonne occasion de voir évoluer les forces en présence, les LMP1 hyper sophistiquées qui prétendent à la victoire absolue au Mans en juin, comme les représentants des autres catégories, LMP2 et GT.

Diversité de formes, de sons, de technologies, apretée de la compétition, les quelques discussions que nous avons eues avec spectateurs, écuries et pilotes témoignent du niveau de ce championnat et de l'engagement des parties en présence.

Porsche a dominé les débats, plaçant ses 919 devant les Audi et les Toyota. La Nissan  était absente. Pour les temps et classements : http://www.fiawec.com/fr/actualites/porsche-toujours-au-t...

D'aucuns  diront sans doute que tout celà est trop moderne pour Classic COURSES. Ce n'est pas notre point de vue. Ce prologue nous donne un aperçu d'un beau championnat qui véhicule les valeurs auxquelles nous sommes attachés : compétition, inovation, diversité et celà sur le plus moderne des circuits classiques. Les images que nous en avons rapportées donneront à chacun la possibilité de se faire son opinion et pour ne rien gacher, la musique a cédé la place au son des moteurs !

 Olivier Rogar

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Illustrations @ Olivier Rogar 

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27/03/2015

F1, Surprises de début de saison : les années 78- 90


Suite de notre série consacrée aux surprises de début de saison. Notre rétrospective nous a conduit dans le dernier billet jusqu’en 1977, avec la victoire surprise de la Wolf lors du premier grand-prix de la saison. 1977 est une année de rupture dans l’histoire de la Formule 1 : Renault fait ses débuts avec son moteur turbo-compressé, et Colin Chapman présente sa révolutionnaire Wing Car, la fabuleuse Lotus 78. Première voiture à effet de sol, bien sûr, mais aussi premier châssis conçu avec l’aide de la soufflerie et de l’informatique. La F1 entre dans une nouvelle ère, celle de l’ultra-professionnalisation et des gros moyens. Ainsi la victoire d’Andretti, sur Lotus donc, lors du premier grand-prix de la saison 78, n’est pas aussi surprenante que celle de la Wolf par exemple : Lotus a remporté quelques courses en 77 et s’annonce avec la 78 puis la belle 79, comme une des favorites de la saison qui s’ouvre en Argentine. Néanmoins c’est une victoire qui prend par surprise tous les autres concurrents tant les solutions radicales de cette Lotus annoncent une angoissante domination et révèlent un retard technologique qu’il faudra combler.

Bertrand Allamel

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24/03/2015

Alain Prost, une vie, une carrière (1).

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Il y a quelques années, j’ai eu le privilège de rencontrer à plusieurs reprises Alain Prost pour une série d’interviews en vue de l’écriture de sa biographie que nous lui avons consacré avec mon confrère et ami Jacques Vassal. Ces entrevues – six au total, réparties sur une dizaine d’heures – devaient servir à étayer nos propos, et à les illustrer par quelques sélections choisies de ci, de là. Naturellement, comme souvent en pareil cas, ce n’est que la petite partie émergée de l’iceberg qui fut publiée dans ce livre paru en 2003.

Pour commémorer les 60 ans du quadruple champion du monde, et surtout les 30 ans de son premier titre mondial, l’occasion nous est ici offerte de découvrir certaines de ces interviews dans leur intégralité, en suivant ces discussions à bâtons rompus qui eurent lieu entre mars et juin 2002 dans une grande maison de la banlieue ouest de la région parisienne.

Propos recueillis par Pierre Ménard

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21/03/2015

F1, surprises de début de saison : années 60 et 70

Le grand-prix d’Australie ne débute plus à quatre heures du matin comme c’était le cas il y a quelques années, mais à six heures. C’est peut-être l’unique raison qui a poussé certains d’entre-nous à tenir jusqu’au bout, les paupières lourdes, pour voir Lewis Hamilton s’imposer avec une sereine maîtrise au terme d’un grand-prix soporifique. A quatre heures, si la course est ennuyeuse, on sombre devant l’écran, ou on retourne carrément se coucher. A six heures, la journée est lancée, alors on tient, dans l’espoir d’assister à un rebondissement ou un retournement de situation.

Bertrand Allamel

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18/03/2015

F1 2015 : Le billet de J. Rives - Australie 1

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CIRCULEZ, Y A RIEN À VOIR !

Vivement le Grand Prix de Malaisie ! Que nous a apporté l’ouverture du championnat 2015 de F1 en Australie ? Deux éléments positifs : l’intégration réussie de Sebastian Vettel dans la Scuderia Ferrari. Et les débuts parfaitement accomplis du jeune Brésilien Felipe Nasr, auteur d’un prometteur sans faute. Hélas, on n’a pas, au plan des bonnes surprises, eu grand chose d’autre à se mettre sous la dent. Comme disait Coluche : « Circulez, y a rien à voir ! »

En revanche, les mauvaises surprises n’ont pas épargné grand monde à Melbourne, de McLaren à Lotus en passant par Renault. Sans oublier, aux yeux du spectateur, l’outrageuse domination des Mercedes. La hiérarchie naturelle des valeurs en présence, au sein de cette  équipe, n’annonce en effet rien de bon à ceux qui espéraient au moins (!) assister à un duel fratricide entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg.

La domination du dernier nommé lors de la première journée d’essais, vendredi, s’est évaporée dans la chaleur de l’été austral dès le samedi. Pour disparaître totalement dimanche pendant la course. Les six dixièmes de seconde creusés par Hamilton en qualif ne constituaient pas un faux-semblant. Certes, en course, Rosberg n’a jamais été distancé de plus de trois secondes par son équipier. Mais jamais il n’a réussi à s’en approcher sous le fatidique retard d’une seconde qui lui aurait permis d’utiliser son DRS, donc de gagner quelques km/h en ligne droite. Dès qu’il faisait mine de se rapprocher, Hamilton resserrait sa cadence. Avec finesse. Juste assez pour garder ces deux ou trois secondes d’avantage. Et aller signer une victoire sans histoire. Et c’est bien ça qui nous chiffonne !

                                                          Johnny RIVES.

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