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01/07/2015

911 + 24 = 443 + 1

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La 911 S de Verrier - Garant sous la pluie de 1970 double une autre 911 avant de se faire elle même déborder par la 914-6 de Ballot Lena- Chasseuil. Elle finira 12e et non classée. @ DR

Issue d'une équation aussi improbable que ce titre, elle fut plusieurs fois condamnée...

...par la presse, les adeptes du moteur central puis ceux du moteur avant....au nom  du modernisme, de la lutte contre la pollution, de la sécurité routière, de la nécessaire évolution de la marque, de la chute des golden boys.

Rien n'y a fait. Celle qui aurait du s'effacer dix fois a toujours  réapparu. Toujours plus performante, stable, endurante. ( Qui a dit envoutante ? )  444 participations en 50 ans au Mans...  Record à battre ?  Les cinquante prochaines années apporteront la réponse.

Classic COURSES

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28/06/2015

Arrêt aux stands : Girolles Les Forges, la halte bourguignonne.

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Nous entrons dans une période propice aux escapades dans les riantes régions de notre beau pays, escapade en ancienne ou pas. Nous avons pensé qu’une rubrique vantant le bien se nourrir et le bien dormir ne serait pas de trop pour qui préfère l’authentique au formaté. Si vos pas vous guident vers la Bourgogne, celle du parc du Morvan, nous avons déniché un petit havre de paix non loin de Vézelay. Contact, on est parti !

Pierre Ménard

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23/06/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Autriche 8

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L’AUTRE VICTOIRE DE MERCEDES

Bien sûr, ce Grand Prix d’Autriche a été marqué par l’originalité : Lewis Hamilton y a été joliment dominé par Nico Rosberg. Lequel a signé à Speyer une victoire précieuse qui relance réellement ses chances, sous réserve de prochaine confirmation à Silverstone – où Hamilton fera tout pour régner chez lui. Donc plutôt en Allemagne ou en Hongrie. A l’issue de ce nouveau et impressionnant doublé des Mercedes, l’essentiel se situe peut-être à côté du résultat lui-même.

 Il nous semble en effet que le fait majeur émergeant de cette nouvelle domination de l’équipe allemande réside dans l’attitude des deux hommes de terrain de cette « meinshaft ». Samedi déjà, à l’issue des qualifications qui les avaient vus commettre une énorme bévue, on avait remarqué un événement insolite dans leur comportement. En tout cas inattendu. Hamilton détenait le meilleur temps de très peu devant son rival (deux dixièmes). Ce dernier s’était, dans l’ensemble, montré meilleur que lui la veille, lors de la première journée d’entraînement. Pour s’assurer la pole position, Lewis ne devait pas se contenter d’en rester à ces deux dixièmes de seconde. C’est alors que, lors d’un ultime effort pour protéger son bien il accomplit un monumental tête-à-queue. Cela laissait à Rosberg, déjà lancé en pleine vitesse, toutes ses chances de le devancer. Quand, à son tour, l’Allemand de Monaco se hissa si près des limites qu’il les franchit et se retrouva également au décor ! Aucune conséquence fâcheuse n’en résulta pour les deux F1 argentées – intactes. Sauf une énorme déception pour chacun des deux protagonistes…

 « Un partout, balle au centre ! » disent souvent les commentateurs sportifs. Hamilton et Rosberg se consolèrent rapidement à travers ce constat. Au point qu’on les vit, sourire aux lèvres, commenter entre eux leurs bourdes respectives. C’est à ces sourires là que l’on repensa dimanche après le Grand Prix, quand le vainqueur Rosberg et son dauphin d’un jour Hamilton échangèrent sans ostentation apparente une amicale accolade en mettant pied à terre.

 Ces deux attitudes, celle de samedi puis celle de dimanche, même si elles ne permettent pas d’affirmer que Nico et Lewis partiront en vacances ensemble, en disent long sur l’efficacité de la gestion interne de leur écurie. Chargés d’aplanir ce qui, en 2014, avait pu apparaître comme une inévitable fatalité entre deux rivaux à l’ambition exacerbée, Toto Wolff et Niki Lauda ont réussi un joli coup. Autant que les qualités techniques des monoplaces type W06 étalées avec éclat en Autriche, le rétablissement de relations apaisées entre ses deux champions constitue une autre victoire pour Mercedes. Et pas la moindre.

                                        Johnny RIVES.

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21/06/2015

Fujita San, Pau, Passionnément

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C'est avec passion, discernement et lucidité que Bertrand Allamel avait partagé avec nous sa vision de la course historique lors du Grand Prix de Pau. Pierre Gaston nous en donne un aperçu complémentaire dans un spectre plus personnel, celui d'un passionné japonais. Une histoire comme nous les aimons chez ...

Classic COURSES 

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17/06/2015

L’autre Wimille

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Lors d’une visite familiale à Lyon il y a quelques semaines, je fus emmené au Musée Henri Malartre à Rochetaillée par un cousin sachant qu’il me ferait plaisir avec cette visite (« Toi qui aime les belles voitures… »). Mon plaisir fut double lorsque je découvris en entrant une voiture que je connaissais puisque j’en avais fait état dans une précédente note sur Rétromobile (http://classiccourses.hautetfort.com/archive/2015/02/08/la-voiture-d-un-champion-5554593.html). Sauf que cette voiture-là n’est pas tout à fait la même que celle vue à Rétromobile en février dernier.

 

Pierre Ménard

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13/06/2015

Endurance Spa 1973 : la course des gros cœurs

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Fait du hasard ? la F1 2015 déçoit. Les courses d'endurance nous apportent la diversité et le suspens désormais absents de la discipline reine. Et l'on nous promet l'une des plus grandes éditions des 24 heures du Mans.  Le week end opportun, en somme, pour se souvenir de deux grands moments du championnat du monde des marques. Aujourd 'hui Spa 73.

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09/06/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Canada 7

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UN PEU DE DÉSORDRE, SVP !

Ecrire un commentaire se voulant original sur le déroulement d’un Grand Prix devient mission impossible. L’absence d’incertitude, le manque de rebondissements, privent l’analyste du plus infime ressort pour relancer la machine. Le Grand Prix du Canada ne fait pas exception à la règle. Au contraire, il la renforce ! Il s’est sans doute agi du pire scenario que l’on ait pu voir depuis le début de la saison 2015. Le classement à l’arrivée l’indique avec une netteté affligeante : Mercedes (43 points), Williams (23) et Ferrari (22) ont raflé les gros points dans un ordre qui n’a surpris personne, ne laissant que des miettes à Lotus, Force India et Red Bull. Il n’y a pas que pour McLaren (deux abandons après une course misérable) que le bilan du Canada confine au désastre. Pour nous aussi, pauvres spectateurs contraints et forcés de constater que sans fait de course proche du fait divers (par exemple Monaco), même Rosberg ne peut rien faire contre la domination d’Hamilton. Alors ne parlons même pas, aussi grand soit leur mérite, de Bottas, Raïkkonen ou autres Vettel…

L’époque n’est hélas plus à s’esbaudir devant les exploits d’un champion hors normes comme on a pu le faire en d’autres temps quand J.M. Fangio, ou Jim Clark, ou Jackie Stewart muselaient toute opposition. Alors ne reste plus que  l’ennui.

La Malaisie, avec la victoire de Vettel, avait fait naître des illusions que la 2e place de Raïkkonen à Bahrein avait contribué à renforcer. Aujourd’hui ces espérances restées sans lendemain sont réduites à  néant. Monaco et Montréal, grâce à des tracés hors normes, semblaient propices à des renversements de situation. Il n’en a rien été. Les deux meilleurs tours en course de Raïkkonen et Vettel au Canada – qui  précèdent les Mercedes dans cette hiérarchie particulière – ne sont que des trompe-l’œil, car acquis au prix d’un changement de pneus supplémentaire. On ne peut pas s’y fier pour établir de prochains pronostics.

La perspective de retrouver tout ce beau monde sur le « Red Bull Ring » (ex-Zeltweg, même les appellations historiques sont sacrifiées sur l’autel de la modernité) n’est guère enchanteresse si l’on tient compte de la domination que les Mercedes y avaient exercée l’an dernier. Sauf à miser sur l’intervention d’un caprice météorologique qui viendrait mettre du désordre dans une hiérarchie trop clairement établie…  Plutôt que se lamenter encore et encore, mieux vaut, pour aujourd’hui, en rester sur ce vœu pieux !

                                                               Johnny RIVES

 

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Illustrations :
Gilles Villeneuve - Canada 1978 @DR
Johnny Rives @Lysiane Rives

 

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06/06/2015

Pau 2015 : Où est Lewis ?

grand prix historique de pau,pau 2015Comment juger hier avec un regard d'aujourd'hui ? C'est en substance la question posée par Bertrand Allamel. Paradoxe des courses historiques. S'y croisent des voitures anciennes préparées avec les méthodes, les outils, les consommables et les matériaux d'aujourd'hui, des pistes parfois anciennes mais auxquelles la sécurité moderne a apporté des modifications qui en ont changé la nature, des hommes enfin que la passion conduit à affronter des risques sans que leurs conséquences physiques éventuelles puissent être considérées comme des impondérables acceptables.

L'esprit s'adapte aux situations, le contemporain d'époques troublées, dictatures, révolutions, guerres évoluant dans ce qui est devenu sa norme peut sembler un héros au regard de celui qui est en dehors de cette norme. (On peut d'ailleurs se demander si le gladiateur romain ne verrait pas un héros en l'employé de bureau multi-tâches actuel...). Ce décalage expliquant la réponse mainte fois entendue des résistantes ou résistants dont on s'étonne aujourd'hui du courage, répliquant modestement " je n'ai fait que mon devoir". Sans s'éloigner du sujet, sur une période de temps relativement courte,  quelques décennies, le contexte dans lequel notre société a évolué a fortement changé. Les passages d'une population rurale à une population citadine, d'un besoin de satisfaction "vitale" à un besoin consumériste, d'un fatalisme mystique au désir d'être "éternel" nous ont porté loin du stoïcisme de nos ainés. Ainés pour lesquels être un homme était avant tout ne pas faire étalage de ses sentiments, de ne pas exprimer son ressenti, d'être capable d'affronter le risque d'un jeu volontaire sans exprimer la crainte de sa possible issue. 

Pilotes et spectateurs ont évolué de la même façon. Ils refusent aujourd'hui des choses qu'ils acceptaient hier. On ne peut que s'en satisfaire. L'esprit d'un "racer" reste le même. Si les qualités physiologiques ont sans doute évolué, Les qualités physiques et psychologiques nécessaires sont identiques. Ceci n'empêchant les "Classic" que nous sommes, de penser que le supposé pinacle de la course moderne, la F1,  est moins sélectif que par le passé.    

Classic COURSES 

          

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30/05/2015

Alain Prost, une vie, une carrière (4).

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Après trois saisons passées chez Renault qui laissèrent un souvenir mitigé à Alain Prost, nous retrouvons, dans cette série d’interviews réalisées en 2002, le champion évoquer la belle époque de son retour gagnant chez McLaren : le premier titre tant attendu, la divine surprise du deuxième, la cohabitation avec Lauda et Rosberg.

Propos recueillis par Pierre Ménard

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25/05/2015

F1 2015 : Le billet de Johnny Rives - Monaco 6

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LA MONTAGNE ET LA SOURIS

Avant le Grand Prix de Monaco, comme chaque année, nous avons eu droit à tous les superlatifs possibles : le plus prestigieux, le plus réputé, le plus convoité. On ajouterait volontiers le plus bling-bling. Les M’as-tu-vu  s’y pavanent à faire pâlir de jalousie les invités du festival de Cannes voisin quand ils montent les marches revêtues du tapis rouge. Pourtant, il faut se rendre à la raison : aussi particulier, tortueux, compliqué, sélectif soit-il, le circuit de Monaco n’est plus adapté aux compétitions automobiles telles qu’on les apprécie – cela s’est vu jusque dans la Coupe Porsche ! Pour une bonne et simple raison : les dépassements y sont impossibles.

On en a eu une nouvelle preuve quand le brillantissime Lewis Hamilton a rattrapé les deux Manor (ex-Marussia) pourtant incapables de suivre le rythme des moins rapides du peloton. Sans les drapeaux bleus frénétiquement agités et sans la bonne volonté – contrainte et forcée – de Merhi et Stevens, Hamilton, tout Hamilton qu’il soit, aurait eu un mal fou à les déborder. Et se serait fait rejoindre par le tandem Rosberg-Vettel qu’il avait si joliment distancé dès les premiers tours.

Pour aggraver notre déception, un affligeant « fait de course » s’est ajouté à ce consternant et constat. À l’ennui vécu jusque là par la procession semée par Hamilton, s’est ajoutée la frustration d’assister à l’injuste déroute de l’homme qui avait, dès les entrainements de jeudi, dominé la situation de la tête et des épaules. Nico Rosberg, vainqueur chanceux, l’a reconnu lui-même : « Lewis était le plus fort. » Mais voilà : Lewis n’a pas gagné… La faute à une bévue de son équipe qui l’a inopportunément appelé à son stand pour changer ses pneus en croyant profiter de l’intervention de la voiture de sécurité pour que la manœuvre réussisse. Mais elle a raté : Hamilton a regagné la piste derrière Rosberg et Vettel qui ne s’étaient pas arrêtés. Et évidemment sans le moindre espoir de les déborder en dépit de ses pneus « hyper tendres » neufs quand les nouveaux leaders devaient se contenter de pneus moins performants et de surcroit usés. La victoire a donc échappé au plus méritant. La montagne que constituait ce Grand Prix de Monaco a donc accouché d’une souris. Ce qui n’empêchera pas – que les bling-blings se rassurent - les trompettes de la renommée de claironner avec éclat, à l’approche du G.P. de Monaco 2016, que l’on va assister au plus merveilleux, au plus convoité etc. etc.

Pour notre part, les évènements de ce décevant dimanche 24 mai 2015 nous amènent à reconsidérer les adjectifs cités plus haut pour décerner au G.P. de Monaco celui de Grand Prix le plus contestable qui soit. Après une telle déconvenue, l’envie m’est venue de demander à Jean-Pierre Beltoise, qui a signé à Monaco le plus beau triomphe de sa carrière, ce qu’il a pu en penser. Ne me demandez pas par quel privilège j’ai conversé avec lui. C’est une affaire très personnelle qui nous lie depuis que nous nous connaissons.

Johnny RIVES

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